Témoignages

Voici quelques témoignages de pratiquants de notre Dojo. Peut-être cela vous éclairera-t-il un peu sur leurs motivations, notre pratique et l’ambiance de notre groupe.

  • Cette pratique, découverte un peu par hasard, grâce à un collègue, m’a attirée par sa « douceur ». En débutant, j’ai apprécié l’atmosphère du cours, et la dynamique de groupe agréable, insuflée par notre professeur. Par l’automassage et les mouvements, j’ai (re)découvert la relation à mon corps. De nombreuses notions, comme, entre autres, l’apaisement et la priorité de l’intention, sont mises clairement en lien avec la vie courante, et donc m’ont beaucoup appris quant à la façon de la gérer et comment mieux le faire. Ce lieu « d’être ensemble » nous fait progresser.

    Christelle

 

  • A l’époque où j’ai rencontré Sumikiri, j’étais dissident de l’école en art du questionnement d’Oscar Brenifier, bien que certain de vouloir m’engager dans cette voie, je n’acceptais pas pour moi-même la radicalité martiale ambiante : « Philosophical practice is violent » comme se plait-il de dire.J’avoue qu’au début j’aimais la violence, démonter la manière dont fonctionne les gens comme on fout des gens par terre, c’était rigolo mais de plus en plus je remarquais que ce n’était que l’expression d’un pouvoir sur l’autre sans prendre pouvoir sur soi… dans l’acceptation.

    Face à cet art martial philosophique, où l’efficacité est l’éthique de la pratique comme dit lui-même le maitre, la pratique du Sumikiri m’a permis de m’engager dans une autre voie possible, la souplesse exigente où l’efficacité, est comme les pistolets : rangée à l’entrée. Cela m’a renforcé dans la croyance qu’il faut être dans une attitude juste (harmonieuse) avant même de chercher la technique.

    Dès lors, l’aikido est devenu pour moi une métaphore de la pratique du questionnement, de même que l’aikido a évolué entre la pratique martiale avant-guerre de Ueshiba et la pratique artistique de Jean-Daniel Cauhépé, la pratique philosophique peut tout aussi évoluer en prenant racine dans son enseignement fondateur.

    De plus il me manquait de travailler sur le corps, de manière cohérente avec le reste. En 7 mois de pratique, je me sens déjà radicalement mieux dans mon corps (et donc aussi l’existence), ma posture s’est améliorée en étant plus ancrée et droit, je n’ai plus de tensions. La pratique des auto-massages et assouplissements est absolument divine et cela dès la première fois… je la recommande à tous.

    Je remercie Aurore, et tous les autres pratiquants pour les riches moments de partages qui ont lieu chaque semaine.

 Felix

  • Pratiquer le Sumikiri m’a apporté une ouverture vers d’autres horizons, d’autres perceptions que je ne soupçonnais pas. L’ambiance conviviale et amicale en fait un moment unique où les débutants et les plus confirmés s’entraînent et s’entraident avec un réel bénéfice pour chacun. Le Sumikiri n’est pas qu’un art martial confiné à la salle de sport, il peut aider à améliorer le quotidien, à nous sentir mieux dans notre corps, plus souple dans notre esprit et nous permet de mieux récupérer du stress quotidien. Sa pratique régulière est un grand plaisir et je conseille à tous ceux qui veulent améliorer leur quotidien de venir s’amuser avec nous.

Une fervente adepte du Sumikiri

  • Quand j’ai commencé le Sumikiri, je recherchais une activité qui me relaxe. Avec le Sumikiri, j’ai découvert bien plus, j’ai découvert un art de vivre, qui a progressivement bouleversé ma perception des choses en profondeur et surtout en douceur. Après quelques mois de pratique, le corps et l’esprit ressentent tous les bienfaits d’une profonde détente. C’est vraiment fantastique de ne plus sentir les muscles tendus « comme des arbalètes ». En plus d’une activité physique, le Sumikiri m’a permis de m’ouvrir à la culture japonaise. Je me suis ainsi initié au furoshiki, art du pliage « à la japonaise », où comment savoir être ingénieux avec un simple morceau de tissu ! Que du bonheur !!

Une passionnée du Sumikiri

  •  Comment suis-je venue à l’Aïkido de Sumikiri ? Que m’a apporté cet art ?

Je cherchais une pratique corporelle qui m’aiderait à mieux connaître mon corps, à me détendre et qui m’apprendrait à mieux maîtriser mes émotions. Je savais qu’un art martial pourrait me mener sur ce chemin mais je ne souhaitais pas du tout entrer dans une pratique de compétition, de combat contre l’autre, et c’est l’image que j’avais d’arts martiaux comme le karaté, le judo et d’autres encore. Un jour, une amie m’a proposé de me rendre à un cours d’aïkido de Sumikiri dans un dojo qu’elle connaissait. J’ai aimé dès le premier cours et je n’ai cessé depuis de m’étonner de la richesse de cet enseignement ! Apprendre à se détendre, à prendre conscience de son souffle. Apprendre à se déplacer, à chuter sans se faire mal. Apprendre à être dans le mouvement avec l’autre comme partenaire, en abandonnant nos peurs, notre désir de contrôle. Apprendre à être à l’écoute, à protéger. Apprendre comment l’esprit, le mental, l’intention colorent nos mouvements. Appréhender la beauté du mouvement… Et tout cela dans un réel climat de bienveillance. Cet art commence sur le tatami mais se poursuit dans la rue, au travail, chez soi. Chaque exercice, chaque consigne ou conseil donnés par l’enseignant sont à ruminer, à redécouvrir, à expérimenter en permanence. L’aikido de Sumikiri a bouleversé ma façon d’appréhender mon être et ma relation avec les autres.

R.

  • La découverte de l’aïkido de Sumikiri s’est faite par hasard, enfin si on y croit encore. Je cherchais un art interne et j’étais depuis longtemps charmé par l’aikido. Ce jour là fut le bon. Les premiers instants sont décisifs, sourire, humour, chaleur humaine, que se soit de notre sensei ou des autres participants jamais aucun jugement, toujours un accueil plein de cette humanité belle qui existe parfois.
    La suite fut la découverte d’un vrai travail sur soi par le corps, les sensations, la relaxation, la posture juste, la verticalité, le mouvement. Des choses sur lesquelles je croyais avoir fait du chemin, que nenni. Ce qu’Aurore m’a appris c’est que cette rencontre avec soi et son corps c’est de la persévérance, du travail fin, de plus en plus dans la finesse, en quête d’un absolu qui n’est que fumée pour ces instants qui ne sont que présents de vie. Depuis sa voix m’accompagne souvent. Et je recommande d’ailleurs à tous mes amis cet art bien particulier et singulier. Pour la rencontre et pour la pratique qui en émergera.
    Patrick
  • J’ai découvert l’Aïkido avec Patrick qui m’a entrainé dans cette aventure et franchement j’avoue avoir été agréablement surprise. Aurore est un professeur exceptionnel, elle sait nous guider avec à la fois beaucoup de fermeté, beaucoup de souplesse et toujours plein de bienveillance. En moins d’un an j’ai pris conscience autrement de mon corps, et des infinis possibilités qui s’offre à nous.
    Quelque soit l’âge, le niveau on peut rapidement faire des progrès.
    Pour ma part; j’ai senti ce qu’était le lâcher prise qui lorsqu’il reste mental n’est jamais complet, en le ressentant dans le corps, on sent vraiment la différence.
    Aurore nous apprend la détente, l’auto-massage, le centrage et une foules de détails qui font la différence pour se sentit vraiment bien dans son corps.
    J’invite tous les Parisiens qui veulent être en phase corps et esprit, à faire l’essai. Aurore nous fait toucher du doigt tout ce qu’il y a à corriger pour être vraiment en harmonie.
    Charlotte
  • J’étais balloté par le courant, incapable de maîtriser le cours de ma vie, suivant mes besoins matériels, mes envies, survivre. Le Sumikiri m’a permis de me recentrer, de prendre conscience de mon corps, des sensations simples pas perceptibles jusqu’alors, une discipline et une nourriture à mon âme. J’ai trouvé une sérénité dans une ambiance chaleureuse avec une équipe formidable. Partager ces moments de pratique, de communion, de bonheur, vivre l’essentiel est une renaissance.

Christian

Art-martial sans compétition qui se pratique avec ou sans partenaire dont le but est d’acquérir gestes harmonieux, souplesse, justesse, enracinement et rayonnement du KI (énergie) dans un esprit de bienveillance.

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